Les fractures de fragilisation sont des questions de vie ou de mort

Un poignet fracturé. Une hanche cassée. La mort en l’espace d’un an?

Voilà à quel point une fracture peut être grave. Et pour une personne atteinte d’ostéoporose, maladie qui rend les os minces et poreux, une fracture peut souvent être une question de vie ou de mort.

Au Canada, plus de 80 pour cent des fractures subies après l’âge de 50 ans sont causées par l’ostéoporose, et ces fractures ont tendance à toucher les poignets, la colonne vertébrale, les épaules et les hanches.

Selon Ostéoporose Canada, 28 pour cent des femmes et 37 pour cent des hommes qui se fracturent la hanche décèdent au cours de l’année suivante. De plus, bien que les fractures de fragilisation liées à l’ostéoporose touchent plus souvent les femmes, elles sont plus susceptibles de causer la mort chez les hommes.

Prenez quelques moments pour assimiler ces statistiques.

Parmi toutes les personnes qui subissent une fracture à la hanche, plus d’un tiers en décèdent en l’espace d’un an.

De plus, une fois que ces fractures commencent, elles risquent de se poursuivre, particulièrement si aucune mesure n’est prise. En fait, un patient sur trois qui se fracture la hanche la cassera de nouveau au cours de l’année suivante, et plus de la moitié d’entre eux subiront une autre fracture à la hanche moins de cinq ans plus tard.

Par ailleurs, plus de 80 pour cent des fractures subies au Canada après l’âge de 50 ans sont causées par l’ostéoporose.

Évitez les complications potentiellement mortelles des fractures de fragilisation et parlez à votre médecin de la possibilité d’obtenir une évaluation des risques de fracture. Vous pouvez aussi cliquer ici pour en savoir plus long sur vos risques d’ostéoporose ou de fracture.

Après avoir lu cet article, êtes-vous plus susceptible de parler à votre médecin de l’ostéoporose?

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